Iran : Bita Ali-Hemati, condamné à mort et à cinq ans de prison, risque une nouvelle condamnation à mort
Cas n° 10 | Numéro de dossier : IRN-DP-1404-010 | Dernière révision : 4 septembre 2026
| Bita Ali-Hemati, mariée et mère de deux enfants résidant à Téhéran, a été arrêtée avec son mari à leur domicile de la rue Jomhouri le 9 janvier 2026. La branche 26 l’a condamnée à mort, à cinq ans d’emprisonnement et à la confiscation de tous ses biens. Le jugement a été annulé le 17 mai 2026 et l’affaire a été renvoyée devant le tribunal de première instance. Elle risque toujours une nouvelle condamnation à mort. |
Informations clés sur le cas
| Catégorie | Information |
| Nom et prénom | Bita Ali-Hemati |
| Date de naissance | Inconnu |
| Âge | Inconnu |
| Occupation avant l’arrestation | Non précisé dans les informations disponibles |
| Situation familiale | Marié; mère de deux enfants |
| Date et lieu de l’arrestation | 9 janvier 2026, chez elle avec son mari, rue Jomhouri, Téhéran |
| Frais | Rassemblement et collusion contre la sécurité nationale ; action opérationnelle présumée au nom d’un État hostile ; accusations liées à la manifestation |
| Tribunal | Branche 26 du tribunal révolutionnaire de Téhéran |
| Juge | Iman Afshari |
| Avocat | Inconnu |
| Phrase | Décès, cinq ans d’emprisonnement et confiscation de tous les biens ; jugement annulé et affaire renvoyée pour un nouveau procès |
| Lieu de détention actuel | les prisons de Téhéran ; emplacement exact inconnu |
Contexte humain et personnel
Bita Ali-Hemati est mariée, mère de deux enfants et réside à Téhéran. Elle est l’épouse de Mohammad-Reza Majidi-Asl, l’un des accusés dans la même affaire. Son âge, sa date de naissance, sa profession, son éducation et son état de santé sont inconnus.
Arrestation, procès et condamnation
Security agents reportedly raided her home on Jomhouri Street, Tehran, at approximately 3 a.m. on 9 January 2026 and violently arrested her and her husband. Trois autres individus ont été arrêtés simultanément. Les informations sur son transfert, son interrogatoire et son accès à un avocat restent incomplètes.
La 26e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par la juge Iman Afshari, l’a condamnée à mort, à cinq ans d’emprisonnement et à la confiscation de tous ses biens pour une prétendue action opérationnelle au nom d’un État hostile. Le jugement fait référence à des manifestations, des slogans, des jets d’objets, des dégâts matériels et des explosifs, mais n’établit pas clairement son rôle individuel ni des preuves indépendantes.
Le 17 mai 2026, le jugement aurait été annulé et l’affaire aurait été renvoyée devant le bureau du juge Afshari.
Déclarations de prison ou de famille
Aucune déclaration directe de Bita Ali-Hemati, de sa famille ou de son avocat n’est disponible.
Réponse et conduite du gouvernement
Les autorités judiciaires n’ont pas expliqué de manière transparente les preuves, l’accès à un avocat ou les raisons de l’annulation du jugement. Les informations faisant état de pressions et d’aveux possibles obtenus sous la contrainte nécessitent une enquête indépendante.
Réactions internationales
Aucune déclaration officielle spécifique des Nations Unies, des rapporteurs spéciaux de l’ONU ou d’Amnesty International n’a été identifiée.
État actuel et risque d’exécution
Bien que le jugement initial ait été annulé, le renvoi de l’affaire devant le tribunal de première instance l’expose au risque d’une nouvelle condamnation à mort. Son lieu exact de détention à Téhéran est inconnu.
Analyse des droits de l’homme et des procès équitables
Droit à la vie : Imposer la peine de mort pour des allégations liées à des manifestations, sans preuve claire d’un homicide intentionnel ou d’une menace directe à la vie, est incompatible avec le critère des « crimes les plus graves ».
Droit à un procès équitable
L’incertitude concernant les preuves, son rôle individuel et l’accès à un avocat soulève de sérieuses inquiétudes quant aux droits de la défense et à la présomption d’innocence.
Interdiction de la torture et des aveux forcés : Les allégations de pressions et d’aveux forcés doivent faire l’objet d’une enquête rapide et indépendante.
Conclusion
Bita Ali-Hemati a été condamnée à mort, à cinq ans d’emprisonnement et à la confiscation de ses biens dans une affaire liée aux manifestations de janvier. Malgré l’annulation du jugement, l’affaire reste susceptible de donner lieu à une nouvelle condamnation à mort.
Appel urgent
Les organismes des Nations Unies, les gouvernements et les organisations internationales de défense des droits humains sont invités à protéger les droits de Bita Ali-Hemati et à empêcher son exécution.
Arrêtez immédiatement toute démarche vers l’exécution et divulguez la situation judiciaire actuelle.
Garantir un accès immédiat et confidentiel à un avocat de son choix et à des installations adéquates pour la défense.
- Enquêter sur les allégations de pressions, de torture et d’aveux forcés.
- Veiller à ce que tout nouveau procès ait lieu devant un tribunal indépendant sans recours à la peine de mort.
- Guarantee regular family contact and access to necessary medical care.
- Publish the judgment, evidence and legal basis for the sentence where they are not publicly available.
- Conduct an independent and impartial investigation into reported violations, where applicable.
- Ensure any retrial takes place before an independent and impartial tribunal without recourse to the death penalty.
Guarantee regular family

